Elle fait partie des monuments que l’on ne peut pas louper à Nantes c’est l’usine Béghin-Say ! Habillée de bleu et de blanc, surplombant le M.I.N. de Nantes l’usine Béghin-Say habite la ville depuis 1935 ! Cela remonte à une époque où le port de Nantes était encore très actif. L’industrie du sucre occupe alors une part importante dans l’économie locale et aide la ville à se développer économiquement. En plus de représenter cet essor économique, l’usine est la dernière raffinerie de sucre de canne bâtie en France ! Retour sur une figure emblématique de Nantes.

« La boîte bleue de Nantes. »

C’est ainsi qu’on surnomme l’usine ! Lors de sa construction l’usine n’appartient encore qu’au groupe Say. Il faut attendre 1973 pour que le groupe Béghin rejoigne l’entreprise familiale Say donnant naissance au groupe Béghin-Say ! Véritable patrimoine industriel de la ville ses murs demeurent intactes depuis sa construction. Sciemment construite sur les bords de Loire pour faciliter le déchargement des matières premières cette volonté ne sera jamais aboutie. Il n’a en effet jamais été possible de construite de quai sur le site.

Des murs inchangés mais des activités qui ont évolué.

À son ouverture, l’usine à d’abord pour rôle de raffiner et conditionner le sucre. Celui-ci arrive alors directement des Antilles ou de La Réunion et l’usine termine la fin du processus. Ceci parce-que d’une part les cannes à sucre n’auraient pas supporter le voyage. Et d’autre part parce-qu’il existe depuis Louis XIV une sorte d’accord qui laisse l’activité de fin du raffinage à la métropole. A cette époque ce sont donc pas moins de 12 000 tonnes de sucre qui est trait par l’usine. Aujourd’hui, l’activité de l’usine est réduite essentiellement à la mise en forme du sucre et son conditionnement.

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